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Écrire à la place du mort

Comment faire entendre, après des années, la voix douloureuse d’un frère muré dans l’étrangeté, aimé et si lointain ? Comment renouer les fils d’une fraternité effondrée par une mort tragique ? « Écrire est le dernier recours lorsque l’on a trahi », affirmait Jean Genet. Le dernier livre d’Alexandre Seurat conjure la culpabilité liée à la perte, et impose avec une pudeur toute expressive la figure aimée du « petit frère ».
Alexandre Seurat
Petit frère

Jeune écrivain de 40 ans, Alexandre Seurat poursuit avec grande constance un parcours d’écriture au plus près du réel et de l’expérience vécue. La Maladroite proposait le récit effrayant et glacé, transposé d’une histoire réelle, du calvaire d’une petite fille martyre de ses parents. Puis L’Administrateur provisoire évoquait la figure, fantomatique et pourtant véridique, d’un arrière-grand-père chargé d’administrer les biens des Juifs spoliés en France pendant la Seconde Guerre mondiale. Un funambule, paru ensuite, emmenait le lecteur dans une dérive onirique o...

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