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Ecrire à la place

Un roman surprenant, comme délocalisé, qui met en tension la littérature et la politique, l’original et la copie, la vérité et le mensonge, les revirements de l’individu et les troubles de la langue.
Nicolas Texier
Curtis dans la langue de Pouchkine

Certains romans semblent écrits dans des langues étrangères, obéissant à des formes, des habitudes, un rythme particulier, comme s’ils opéraient des manières de décalages, surajoutant une certaine étrangeté au texte, le faisant en quelque sorte résonner différemment. Il y a la langue qui suit un flux inhabituel, mais surtout une manière d’aborder un univers fictionnel, d’élaborer une trame narrative selon des modalités déplacées, comme si, provenant d’un corpus étranger, elles envahissaient un autre espace littéraire. Il y a là quelque chose de l’ordre d’une contamination, d’un enrichiss...

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