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Écologie et sciences de l’évolution

Article publié dans le n°1203 (01 nov. 2018) de la Nouvelle Quinzaine Littéraire

Les relations entre écologie et théorie de l’évolution constituent un curieux mariage entre interdépendance forte et ignorance coupable. Si l’écologie, au sens actuel du terme, est la fille directe du darwinisme, elle s’est aussi affranchie de ses origines et gagnerait sans doute à renouer des liens plus forts dans certains cas. Réciproquement, l’étude de l’évolution, en entrant dans une phase très réductionniste du fait des découvertes de la génomique, a largement perdu de vue la complexité des relations écologiques qui sous-tendent les processus majeurs de l’évolution.

Les pinsons de Charles Darwin par John Gould.

Historiquement, le terme d’« écologie » a été forgé en 1866 par Ernst Haeckel à partir du mot grec oïkos, qui signifie « maison », pour désigner non seulement l’étude de l’habitat des êtres vivants, mais aussi l’étude des relations entre les êtres vivants partageant un même territoire, habitant la même maison. Dans son ouvrage Morphologie générale des organismes, Haeckel définit l’écologie comme « la science des relations des organismes avec le monde environnant, c’est-à-dire, dans un sens large, la science des conditions d’existence ». Il peut être intéressant...

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