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Drôle de guerre

Vers la fin de son périple à travers la France en guerre, le narrateur des Evènements voit des habitants de Marignane épargnés par les tirs, les combats et les destructions qui « cultivent leur jardin ». On retiendra l'expression qui éclaire d'une certaine lumière ce roman à la fois drôle et terrifiant.
Jean Rolin
Les événements
(P.O.L.)

Tout commence sur un boulevard de Sébastopol jonché de débris, au bitume défoncé, aux vitrines brisées. Plus qu’une émeute, la ville subit comme tout le pays une sorte de guerre civile. La France entière est sens dessus dessous, livrée aux milices, aux bandes armées, aux factions d’obédiences diverses. On croise des oustachis rappelant la Seconde Guerre mondiale en Croatie, des groupes d’extrême droite, des djihadistes, le « Hezb », les « zuzus » et une FINUL tout de blanc vêtue, composée de Finlandais et de Ghanéens, chargée de faire respecter des trêves, des cessez-le-feu, vo...

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