Djuna Barnes, la scandaleuse

Il y a des romans dans lesquels on hésite à entrer car on craint leur température : trop chaude ou trop froide ? "Ryder" est de ceux-là. Il y a des romans qui incitent à s’interroger sur la biographie de leur auteur, sans laquelle, pense-t-on, on ne comprendrait rien. "Ryder" est de ceux-là.

Ryder est une invention. Une biographie. Une réalité inventée, c’est-à-dire tout ce dont on fait la littérature. « Sophie tenait pour fausse l’idée qu’un mensonge mis à nu va automatiquement à l’encontre du but visé. »


Ryder est l’histoire de la tribu Ryder. Sophie, la mère de Wendell, ouvre et ferme le livre. C’est la maîtresse femme, la maîtresse des destinées aussi, celle qui est à l’origine de la genèse d’une famille et de toutes celles qui succéderont. En tant que maîtresse femme, elle intervient (en quémandant l’argent là où il se trouve...

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