A lire aussi

Disproportion

Une correspondance disproportionnée et bouleversante, qui célèbre l’affection véritable, la communion des esprits, des corps, de leurs mémoires enchevêtrées. Dans sa brièveté lumineuse se réfléchit la distance qui sépare et fait souffrir, les mots qui portent les sentiments, l’amitié singulière et les désirs débordants.
Hervé Savitzkaya Guibert
Lettres à Eugène. Correspondance 1977-1987

« Me voilà de retour chez moi, sans aucun temps pour t’écrire, mais pourtant t’écrivant. Tu seras sans doute la personne, au bout du compte, dans le temps, à laquelle j’aurai le plus écrit : cette fidélité est peut-être insensée, mais j’y tiens », écrit Hervé Guibert à Eugène Savitzkaya le 15 février 1983. À l’aune de cette confidence se lisent sans doute les raisons qui poussèrent l’écrivain épuisé par la maladie à projeter le plan de ses œuvres posthumes, à vouloir conclure la publication de ses inédits par ces lettres – les seules qu’il autorisa – adressées à un hom...

La lecture des articles est réservée à la souscription d‘un abonnement spécifique
La lecture de cet article est soumise à la souscription d'un abonnement. Si vous possédez un abonnement, merci de vous connecter ci-dessous. Si vous souhaitez vous abonner, nous vous remercions d'utiliser un ordinateur plutôt qu'un téléphone ou une tablette

Vous êtes abonné(e)

Identifiez vous

Pas encore abonné(e) ?

Abonnez vous

Choisissez votre formule d'abonnement et accédez à La Quinzaine