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Dis-moi ce que tu manges

Article publié dans le n°1133 (01 août 2015) de la Nouvelle Quinzaine Littéraire

« Il y a grand danger à trop bien essuyer / L'assiette. On y perd la mémoire du repas », écrit Paul Fournel dans un recueil de poèmes ludique, où l'actuel président de l'Ouvroir de littérature potentielle (Oulipo) chante modestement son amour pour la table et pour l'appétit lui-même.
Paul Fournel
Le bel appétit
(P.O.L.)

On picore, on grignote, on prend du rab dans ce livre qui accompagnerait à merveille la préparation d’un dîner, et conviendra aux cordons-bleus érudits comme aux néophytes de l’art de la table. Sa joie met en joie, sa curiosité comme ses émerveillements sont contagieux. On se dit qu’ils sont finalement assez rares, les écrivains qui nous parlent des nourritures terrestres sans recourir à l’incontournable Rabelais. Dans ses jeunes années, Paul Fournel travaillait sur Queneau et sur le Guignol lyonnais. On retrouve l’esprit de l’un et de l’autre da...

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