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Dire ou ne pas dire, telle est la question

Article publié dans le n°1168 (02 mars 2017) de la Nouvelle Quinzaine Littéraire

Il n’entre pas dans mes habitudes d’employer dans mes critiques des mots ronflants comme « remarquable », « époustouflant »… Et pourtant, aujourd’hui, j’avoue que cela me tente. Parce que Dans le jardin d’un hôtel est d’une écriture, tout en subtilité et en retenue, qui dit beaucoup en peu de mots, très simples de surcroît, sur des thèmes aussi universels que la vie, la mort, l’amour.
Gabriel Josipovici
Dans le jardin d'un hôtel
(Quidam)

D’emblée, ce livre m’a délicieusement agacée. Tous ces dialogues, d’une vertigineuse et apparente insipidité, pour savoir si Robert, un enfant, va manger ou non son gratin de poisson, si le chien qu’on a sorti exprès a vraiment fait tout ce qu’il avait à faire ou si ce thé n’a pas un arrière-goût de camomille… Je donne toujours sa chance à un livre qui exaspère, qui irrite et qui résiste, qui dérange et qui démange, qu’on peut lire vite mais dont on pressent qu’on n’en aura pas fini avec lui une fois lu la dernière page. J’ai donc fait confiance à l’auteur de Tout passe pour emm...

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