A lire aussi

Dieu récompense ceux qui l’ont oublié

« Les derniers seront les premiers ». La prophétie s’est vérifiée pour l’œuvre de James Salter, mort le 19 juin, à l’âge de quatre-vingt-dix ans : son premier roman, publié aux États-Unis en 1956 (1), paraît enfin en France. Il s’agit non seulement de son meilleur livre, mais de la matrice de tout ce qui a suivi.
James Salter
Pour la gloire

Existe-t-il un Grand Arbitre ? Si j’étais traducteur, c’est par cette expression que je rendrais le mot « scorekeeper ». Mon dictionnaire propose « marqueur », insatisfaisant, parce que limité au seul domaine sportif. Aux États-Unis, le sport n’est pas seulement une activité divertissante, c’est un mode de vie, voire le but même de l’existence.


À quoi servent les jeux du sport ? À gagner ? À battre son adversaire ? À apporter la gloire à ceux qui ont formé ou soutenu le vainqueur : sa famille, son équipe, sa ville, son pays&nb...

La lecture des articles est réservée à la souscription d‘un abonnement spécifique
La lecture de cet article est soumise à la souscription d'un abonnement. Si vous possédez un abonnement, merci de vous connecter ci-dessous. Si vous souhaitez vous abonner, nous vous remercions d'utiliser un ordinateur plutôt qu'un téléphone ou une tablette

Vous êtes abonné(e)

Identifiez vous

Pas encore abonné(e) ?

Abonnez vous

Choisissez votre formule d'abonnement et accédez à La Quinzaine