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Deux tremplins pour l’écriture

Article publié dans le n°1143 (14 janv. 2016) de la Nouvelle Quinzaine Littéraire

Mademoiselle Haas est un texte composé de dix-neuf chapitres (plus une sorte de prologue et un inauthentique épilogue), dont chacun est consacré à une Mlle Haas. La Vie obscure est un texte de soixante-dix chapitres, dont chacun est constitué d’une seule phrase. Autant dire que, dans l’un et l’autre récit, la contrainte se manifeste d’emblée très fortement. Mathématicienne, Michèle Audin est d’ailleurs membre de l’Oulipo, et Jacques Jouet préface le livre de Joseph Danan. Dans les deux cas, c’est un formidable tremplin pour l’écriture.
Michèle Audin
Mademoiselle Haas (Gallimard (Arbalète))
Joseph Danan
La vie obscure (Éd. du Paquebot)

Une par chapitre, ou comment écrire sous la contrainte


Une femme par chapitre : comment qualifier le livre de Michèle Audin ? La couverture précise qu’il s’agit de « récits » (ce qui ne préjuge pas de leur caractère fictionnel), dont la préface explicite la genèse : l’auteure veut donner à voir et à entendre des « moments de vie » de ces « mademoiselles » Haas qui ont vécu et travaillé, le plus souvent de leurs mains, entre 1934 et 1941, aux prises avec une histoire difficile et en marge pourtant de tous les livres d’histoire : « Elles y sont invisibles. Oubl...

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