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Des pieds à l’âme

Article publié dans le n°1212 (01 avril 2019) de la Nouvelle Quinzaine Littéraire

Les événements extérieurs produisent sur les êtres des effets imprévisibles, susceptibles de les dérouter d’un chemin qu’ils croyaient, d’avoir été choisi, en partie tracé. Avant la Deuxième Guerre mondiale, Jean Hélion est un peintre abstrait reconnu et apprécié pour son originalité. La guerre, la captivité surtout, le travail forcé, puis son évasion réussie, vont le marquer non seulement en tant qu’homme, mais en tant qu’artiste.
Jean Hélion
Ils ne m’auront pas

À l’heure où nos sociétés démocratiques déplorent depuis tant d’années une perte des repères qui affecte tant les jeunes générations que les élites technocratiques et bien des plumes pensantes, à l’heure où les vieux démons – malgré nombre de travaux critiques rigoureux – reprennent çà et là du poil de la bête, comme si leur tordre le cou relevait, dans notre espèce supposée pensante, de l’impossible, à l’heure où certains, qui pourtant ne sont pas suspects de négationnisme, s’autorisent à requalifier la Deuxième Guerre mondiale de « grande guerre civile européenne

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