Des paysages saturés d'histoire

Voici, dans une édition bilingue, un poète allemand majeur et modeste, salué récemment par Yves Bonnefoy, Philippe Jaccottet et Michel Deguy, honoré dans son pays, et qui, grâce à la traduction de Stéphane Michaud, pourrait bien nous être désormais une voix très proche et familière.
Wulf Kirsten
Images filantes (édition bilingue)

Wulf Kirsten n’est pas de la Forêt-Noire – ce qui ne le dispense pas de répondre à la question fameuse : « pourquoi des poètes ? » – et ne vient pas de Berlin la moderne. Il vit et écrit aujourd’hui à Weimar, en Thuringe, où l’on célèbre le culte nécessaire de Goethe, mais son arrière-pays, son pays natal, se trouve plus à l’est, en Saxe, près de Dresde : il est né en 1934 à Klipphausen, un modeste village des environs de Meissen, la capitale des porcelaines mignardes du XVIIIe siècle. Mais Wulf Kirsten vient d’une autre Allemagne, laborieuse et rurale...

La lecture des articles est réservée à la souscription d‘un abonnement spécifique
La lecture de cet article est soumise à la souscription d'un abonnement. Si vous possédez un abonnement, merci de vous connecter ci-dessous. Si vous souhaitez vous abonner, nous vous remercions d'utiliser un ordinateur plutôt qu'un téléphone ou une tablette

Vous êtes abonné(e)

Identifiez vous

Pas encore abonné(e) ?

Abonnez vous

Choisissez votre formule d'abonnement et accédez à La Quinzaine