Des jeunes éditeurs d’hier à aujourd’hui

Quiconque pousse la porte d’une librairie indépendante aujourd’hui  est surpris par la vitalité des jeunes maisons dont les créations sont  partout visibles et souvent remarquables par la qualité de leurs réalisations graphiques et techniques, qui tranchent avec l’aspect standardisé  des productions traditionnelles de l’édition – exception faite des livres  de la NRF – qui semblent comme issues d’un seul et même moule.

Cette vitalité date des années de l’après-1968, quand des hommes du livre, qui se sont révélés être de grand talent bien que néophytes à l’époque, se sont lancés dans l’aventure de l’édition contre le modèle dominant de l’industrie des lettres parisiennes – un Edmond Thomas chez Plein Chant, un Georges Monti au Temps qu’il fait, sans oublier Jean-Paul Louis chez Du Lérot, trois éditeurs installés à quelques encablures d’Angoulême, ce qui a conduit Livres Hebdo à parler de « filière charentaise ». Trois éditeurs qui ont eu en commun de vouloir fabriquer des livres autre...

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