Sur le même sujet

« Délivrons-nous du mal » (requiem pour Angèle)

Article publié dans le n°1183 (16 nov. 2017) de la Nouvelle Quinzaine Littéraire

Depuis des millénaires, des sauveurs en tout genre veulent nous « délivrer du mal ». Le résultat est tel qu’il vaut mieux chercher à nous délivrer nous-mêmes.

Qu’est-ce LE mal ? 


Cela n’existe pas : il y a des maux, des malheurs, des malédictions, des maladresses, des malveillances, des malfaçons, des malhonnêtetés, des malversations, etc. (la liste est très longue de tout ce qui fait mal ou de ce qu’on peut faire mal ou de travers) – non un mal abstrait, universel, intemporel, omniprésent. Il faut aussi penser à la méconnaissance, la méprise, la méfiance, le mécontentement, sources de beaucoup de torts et de mal-faire ou de mal-être.


Dans la Bible, il n’est pas d’opposition du...

La lecture des articles est réservée à la souscription d‘un abonnement spécifique
La lecture de cet article est soumise à la souscription d'un abonnement. Si vous possédez un abonnement, merci de vous connecter ci-dessous. Si vous souhaitez vous abonner, nous vous remercions d'utiliser un ordinateur plutôt qu'un téléphone ou une tablette

Vous êtes abonné(e)

Identifiez vous

Pas encore abonné(e) ?

Abonnez vous

Choisissez votre formule d'abonnement et accédez à La Quinzaine

Vous aimerez aussi