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Dédale

Écrit à quatre mains, le premier roman de Roberto Bolaño (1953-2003) est, sous couvert de pastiche, un livre profond qui préfigure les obsessions qui nourriront les œuvres à venir. Une lecture sous forme d’archéologie, émouvante, drôle et perturbante.
Roberto Bolaño & A. G. Porta
Conseils d'un disciple de Morrisson à un fanatique de Joyce suivi de Journal de bar

À lire le premier livre écrit par Bolaño en collaboration étroite avec son ami Porta, nous ressentons comme un malaise diffus, celui qui nimbe les premières œuvres que l’on découvre à rebours, après la mort de leur auteur, dans le grand silence d’une entreprise arrêtée dans son élan. La chronologie semble alors obsolète, défaite, et il nous faut porter un regard a posteriori sur la première pierre d’une œuvre mobile, ou plutôt fantôme, qu’il nous faut entreprendre avec distance, suivant comme pas à pas les « premiers pas dans le monde de la narration » de Robe...

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