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De la violence dans la cité. Entretien avec Etienne Balibar

S’interroger sur les rapports de la violence et de la civilité, c’est, d’une part, se demander ce qu’il en est de la politique et de son autre scène, et de l’autre, ordonner les formes de cruauté en des lieux pensables et, enfin, esquisser des procédures de civilité qui laissent ouvert l’horizon d’une possible anti-violence. C’est parce que ce cheminement nous a paru intéressant que nous avons voulu qu’Étienne Balibar revienne, de vive voix, pour les lecteurs de La Quinzaine littéraire sur les vues qu’il développe dans ses derniers travaux.
Etienne Balibar
Violence et civilité

Omar Merzoug – Pourquoi vous êtes-vous intéressé aux rapports de la violence et de la politique ?


Étienne Balibar – Je pourrais vous dire que, pour moi comme pour beaucoup d’autres, la politique s’est d’abord présentée dans la modalité de la violence, puisque ma jeunesse était contemporaine de la guerre d’Algérie. Mais d’autres générations, en d’autres lieux, avaient découvert la même chose à partir d’autres réalités, parfois encore plus tragiques. La question qui se posait, cependant, surtout quand on avait effectué sa formation philosophique...

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