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De l'universel au mondial

Article publié dans le n°1118 (16 déc. 2014) de la Nouvelle Quinzaine Littéraire

La collection « GF » des éditions Flammarion (qui fête son cinquantième anniversaire en 2015) vient de lancer une nouvelle série de « classiques impertinents » préfacés par des écrivains d'aujourd'hui. Eric Chevillard y préface Résolutions pour le jour où je deviendrais vieux de Jonathan Swift et Vincent Delecroix De l'inconvénient d'avoir trop d'amis de Plutarque. L'association la plus insolite et la plus réussie et incontestablement celle du discours de Rivarol De l'universalité de la langue française (1783) accompagné d'une longue notice de l'écrivain haïtien, canadien et français Dany Laferrière.
Rivarol
De l'universalité de la langue française

D’abord parce que si fameux qu’il soit, ce discours, on l’a rarement lu. Il fait partie de ces livres qu’on croit connaître pour en avoir entendu parler ou pour en avoir lu quelques extraits dans des manuels. Or, à le lire aujourd’hui, on se rend compte qu’il n’est pas simplement engoncé dans une pensée conventionnelle du génie de la langue, mais qu’il tente de faire reposer son jugement sur une nécessité et sur une histoire : nécessité d’unir l’Europe autour d’une langue universelle, et histoire complexe qui lie étroitement la position de la France en Europe, l’œuvre de ses écrivai...

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