Sur le même sujet

A lire aussi

Dans le mouvement du bandonéon

C’est d’abord une question de paysage, de couleurs, de lumière, une affaire de perceptions : les traces rouge sang, le gris d’acier de la mer, une robe verte achetée et laissée sur un banc, un vase ébréché dont on ne peut se défaire… On entre dans l’univers de Michèle Lesbre par un réseau sensible, des notations qui se croisent, se rencontrent, comme les êtres. Rien qui pèse ou qui pose, pour reprendre les mots de Verlaine, poète qui pourrait traverser ces pages.
Michèle Lesbre
Ecoute la pluie (Sabine Wespieser)
Michèle Lesbre
Victor Dojlida, une vie dans l'ombre. (réédition) (Sabine Wespieser)

Mais ici, c’est Duras qui est citée en épigraphe, et on laissera les lecteurs découvrir pourquoi. Écoute la pluie est un roman bref et dense comme tous les textes de Michèle Lesbre. Une femme, la narratrice, a rendez-vous avec un homme. Ils doivent se retrouver au bord de la mer, dans un hôtel qui leur est familier, ou l’a été. Ils se sont aimés là, puis perdus ; tout devrait recommencer en ce lieu non loin de Nantes où désormais il vit. Mais un accident empêche qu’elle parte : un vieil homme se jette sur les rails du métro, un sourire sur les lèvres. Elle pourrait partir, rien ...

La lecture des articles est réservée à la souscription d‘un abonnement spécifique
La lecture de cet article est soumise à la souscription d'un abonnement. Si vous possédez un abonnement, merci de vous connecter ci-dessous. Si vous souhaitez vous abonner, nous vous remercions d'utiliser un ordinateur plutôt qu'un téléphone ou une tablette

Vous êtes abonné(e)

Identifiez vous

Pas encore abonné(e) ?

Abonnez vous

Choisissez votre formule d'abonnement et accédez à La Quinzaine

Vous aimerez aussi