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Dans la sécheresse

Article publié dans le n°1108 (01 juil. 2014) de la Nouvelle Quinzaine Littéraire

En redécouvrant, dans une nouvelle traduction d’une rigueur exemplaire, ce grand roman de Graciliano Ramos (paru en 1938), on est pris d’un vertige proche de celui qui saisit à la lecture de « Pedro Páramo » de Juan Rulfo.

« Pourquoi est-ce qu’il fallait qu’ils soient toujours des malheureux, à toujours fuir dans la brousse comme des bêtes ? » Pourquoi les pauvres doivent-ils tout endurer, pourquoi leur désarroi ne cesse-t-il jamais, pourquoi les mots leur manquent-ils toujours pour exprimer leur détresse, pourquoi la nature les accable-t-elle ? Pourquoi le monde est-il si dur, sauvage, impénétrable ?


Tant de « pourquoi » hantent ce splendide roman ! Car Vies arides consiste en un suspense terrifiant, une longue attente rongée d’angoisses. On y rencon...

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