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Dans la bohème d'Oakland

En face de San Francisco, sur l’autre rive de la baie, se trouve la ville d’Oakland, dernier théâtre de la nostalgie et de la quête des origines qui caractérisent l’œuvre de Michael Chabon. Son roman Telegraph Avenue doit son titre à une rue qui traverse plusieurs quartiers d’Oakland. Tout ici tourne autour d’un magasin de vinyles qui semble appartenir à une autre dimension temporelle, comme le suggère la tonalité désuète que l’auteur parvient à rendre à travers un langage hermétique, truffé de références.
Michael Chabon
Telegraph Avenue

La Telegraph Avenue a pris son nom actuel en 1859, pendant la construction de la ligne télégraphique d’Oakland. C’était l’époque du grand essor de ce mode de transmission électrique, alors il fallait rebaptiser les rues qui longeaient la ligne – Peralta Road et Harwood’s Road  – pour mettre la ville au goût du jour. Plus tard, d’autres routes perdraient aussi leur identité originaire pour se fondre dans celle d’un prestigieux itinéraire long de sept kilomètres, qui irait du centre historique d’Oakland jusqu’au campus de l’université de Californie à Berkeley, la voisine du Nord.


A...

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