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D’un coeur l’autre

« Enterrer les morts et réparer les vivants. » La phrase est tirée de Platonov, la pièce de Tchékov. Elle figure au milieu de Réparer les vivants, au moment de bascule entre deux temps. Simon est mort et Claire vivra. La phrase du dramaturge russe fait le lien, ou établit un pont.
Maylis De Kerangal
Réparer les vivants

Lien, pont : la métaphore n'est pas gratuite. L'un des précédents romans de l'auteur s'intitulait Naissance d'un pont et racontait la construction d'un édifice quasi babélien, en une terre assez semblable aux États-Unis. Les personnages étaient nombreux, se rencontraient, se répondaient. Ici aussi, les personnages se croisent, se répondent, tissent des liens autour d'un corps semblable à celui du Christ lors de la descente de la Croix.


Ce Christ à qui pense Révol, l'un des médecins réanimateurs de l'hôpital du Havre, c'est celui de Simon Limbres. Le jeune homme est ...

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