Sur le même sujet

A lire aussi

D'un bonheur vivace, mode d'emploi

Le père Loiseau, ancien fermier de la Mayenne, a tout perdu. Sa femme d’abord, assez jeune encore, et qu’il aime toujours sans oser vraiment (se) le dire. Et puis l’exploitation qu’il acheta jadis au riche propriétaire pour qui il s’était escrimé longtemps, car maintenant son fils, son « gars », lui a succédé et il s’interdit absolument de conserver voix au chapitre, d’autant que les jeunes, rejeton et bru, ne sont guère causants.
Jean-Loup Trassard
L'homme des haies

Se sent-il chez lui dans leur foyer ? Ce ne serait pas convenable et, puisqu’ils l’hébergent et le nourrissent, que la nouvelle maîtresse de maison lave son linge, ravaude ses pantalons, recoud ses boutons, il met un point d’honneur à continuer à se rendre utile autant qu’il peut afin de payer son écot, entretenant les abords du domaine comme un paysan devenu jardinier, ramassant les pommes à cidre, aidant à la moisson, « barbeyant » les haies surtout, c’est-à-dire leur faisant la barbe pour éviter que la végétation subreptice (branches divagantes, ronces, mauvaises herbes) ne vienne gên...

La lecture des articles est réservée à la souscription d‘un abonnement spécifique
La lecture de cet article est soumise à la souscription d'un abonnement. Si vous possédez un abonnement, merci de vous connecter ci-dessous. Si vous souhaitez vous abonner, nous vous remercions d'utiliser un ordinateur plutôt qu'un téléphone ou une tablette

Vous êtes abonné(e)

Identifiez vous

Pas encore abonné(e) ?

Abonnez vous

Choisissez votre formule d'abonnement et accédez à La Quinzaine

Vous aimerez aussi