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Crépuscule

 Après plus de onze années de silence, Serge Doubrovsky prend congé de sa vie et d’un monde. Égaré entre deuil et retour sur soi, désir et empêchement, présent et passé, Amérique et France, il signe un roman trouble et dérangeant où nul temps perdu ne sera retrouvé et dans lequel l’éclat, le fragment, s’essaient à recomposer un « moi perdu ».
Serge Doubrovsky
Un homme de passage

Serge Doubrovsky ressasse la même vingtaine d’épisodes depuis plus de quarante ans, les réordonnant suivant le chaos d’une vie séparée, comme perdu entre deux territoires, la France et les États-Unis, entre les époques de sa vie, entre les femmes qui accompagnent son cheminement difficile, bouleversé par ce qui l’affecte et se répète sans cesse, dédoublé, s’engageant dans une reprise infinie qu’il tente toujours d’achever. Il entretisse dans une langue d’une inventivité irrégulière – tantôt se laissant aller à une forme de facilité d’écriture (les jeux de mots peuvent lasser à la longue)...

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