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Courir devant soi. Entretien avec Michel Gribinski

Article publié dans le n°1202 (16 oct. 2018) de la Nouvelle Quinzaine Littéraire

Où l’on voit que s’entretenir sur l’édition et sur la traduction, loin d’éloigner de l’analyse, est au contraire l’occasion d’évoquer ce qui en fait le sel et le paradoxe : ses frontières, toujours changeantes.

Miguel de Azambuja : Je me souviens d’un entretien avec Jacques Brel, à qui l’on pose la question classique : « Derrière quel rêve courez-vous ? » Et lui : « Je ne cours pas derrière, moi, je cours devant. » Jacques Brel se libère d’un coup du poids des conventions, et l’on a l’impression que désormais il peut commencer à parler. Ton métier d’analyste s’est toujours accompagné d’un travail éditorial important : tu as travaillé une quinzaine d’années à La Nouvelle Revue de psychanalyse, dirigé deux revues de psychanalyse, Le...

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