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Article publié dans le n°1107 (16 juin 2014) de la Nouvelle Quinzaine Littéraire

On peut être pédopsychiatre de profession et avoir l’esprit assez large pour écrire Psychiatries, l’utopie, le déclin (1) ou La Psychiatrie mystifiée (2) – par exemple ; on peut être pédopsychiatre de profession, se passionner pour le jazz et écrire Epistrophy* (3) ou la biographie de Thelonious Monk (4) – par exemple ; à propos de biographie, on peut aussi en consacrer une à Kerouac (5), une autre à Paul Nizan (6) et même à Céline (7) – ce qui, personnellement, me dérange quelque peu, mais bon ! Sachant toutefois que personne n’est parfait, on peut aussi se lancer dans la rédaction d’une série de romans noirs, à caractère politique (8), ce qui nous occupe aujourd’hui même – par exemple.

Pour en finir avec les exemples, lorsqu’on décide d’écrire un roman noir, et qu’on a de la suite dans les idées, il importe de créer un personnage récurrent qui deviendra le héros d’une saga à prolongements divers. Ainsi naquit Ruby Sandeman, sorte d’intermittent de la politique, collaborateur épisodique d’une singulière « agence de renseignements » à vocation subversive, qui, bien qu’affublé d’un patronyme respirant le porto, semble préférer des boissons plus hautes en couleur, brunes ou blondes, voir les cocktails maison que lui prépare Benguigui, vous savez ce Séfarade qui t...

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