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Comme un avion sans cap

L’Opium du ciel, de Jean-Noël Orengo, ne marquera sans doute pas l’histoire du roman. Il mériterait cependant sa place dans une illustration future des mœurs de notre époque et de la littérature qui en est le fruit. On peut être séduit et attiré par l’idée de départ : choisir un drone comme narrateur. On ne saurait en effet réhabiliter de manière plus contemporaine la notion de narrateur omniscient.
Jean-Noël Orengo
L'Opium du ciel

Ce drone va raconter sa propre vie, qui commence de nos jours et qui semble se prolonger jusqu’en des temps apocalyptiques peu éloignés. Rien qu’en cela le roman est symptomatique. Une grande partie d’entre nous ne doute pas de la fin des temps, ne pense plus à la manière de l’éviter, mais songe déjà, par la description, à en apprivoiser l’angoisse ou à s’en délecter…


Le drone peut tout survoler ; il zoome, télécharge tout ce qu’il veut et s’infiltre dans les réseaux. D’où l’intérêt de son choix pour peindre une époque, la nôtre en particulier, celle des relations immatérielles m...

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