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Choses anglaises

Passer la diversité et la permanence de la chose anglaise au crible des parutions, tel est l’objectif poursuivi par cette chronique, irrégulière dans sa livraison et revendiquant une bonne part de subjectivité dans ses choix. Ce qui, pour un peu, la rendrait « whimsical », terme qui signifie aussi bien fantasque qu’étrange ou capricieux.

Des mots anglais, il y en a plus d’un dans le très artiste Keats, keepsake que signe Lucien d’Azay, aux éditions Les Belles Lettres. Parmi eux, citons « maze », le signifiant du labyrinthe, mais aussi de l’émerveillement (dirait Michael Edwards), ou bien encore « steadfast », pour rendre la constance inébranlable, le dur désir de durer, d’un poète anglais, John Keats, qui compte aujourd’hui parmi les « poètes immortels d’Angleterre », mais dont la vie fut affreusement obscure et brève – il meurt à Rome à vingt-six ans, consumé par ...

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