A lire aussi

Livre du même auteur

Chez les Bieresch

 Avec trente ans de décalage, nous découvrons l’œuvre perturbante de Klaus Hoffer (1). Un égarement dans le labyrinthe d’un discours complexe qui assume l’impossibilité de sa fin et nous entraîne sur les sentes d’un roman presque impénétrable, dans l’aventure d’une faillite.
Klaus Hoffer
Chez les Bieresch (Bei den Bieresch)

Il est des voix et des livres qui semblent s’extraire de confins mystérieux, comme nimbés d’une brume qui ne les rend que plus désirables, à la fois lointains comme le bout du bout du monde et proches comme un organe palpitant. Ils sont présents et absents, évidents et abscons, vrais et faux. Ce sont des territoires où tout semble possible, sur les marges et au centre desquels se jouent tous les paradoxes, toutes les formes que peuvent emprunter les sens, divergents ô combien, que nous concédons au réel, à ses ramifications, jusqu’à défaire nos certitudes, abolir l’ensemble des frontière...

La lecture des articles est réservée à la souscription d‘un abonnement spécifique
La lecture de cet article est soumise à la souscription d'un abonnement. Si vous possédez un abonnement, merci de vous connecter ci-dessous. Si vous souhaitez vous abonner, nous vous remercions d'utiliser un ordinateur plutôt qu'un téléphone ou une tablette

Vous êtes abonné(e)

Identifiez vous

Pas encore abonné(e) ?

Abonnez vous

Choisissez votre formule d'abonnement et accédez à La Quinzaine