Chercheurs et curieux

De ce dictionnaire, je l’avoue, j’ai d’abord aimé la préface. Elle contient un hymne à l’Intermédiaire des chercheurs et des curieux, et à la curiosité définie comme incitation première du travail de l’historien. Cette dernière, dont nos grands-mères affirmaient qu’elle était un vilain défaut, est ici reconnue comme la mère de toutes les recherches.
Emmanuel De Waresquiel
Talleyrand, dernières nouvelles du Diable (CNRS)
Antoine De Baecque
La France de la Révolution (Tallandier (Dictionnaires de curiosités))

Et c’est vrai. Le désir de connaître et de comprendre du chercheur est une donnée fondamentale, pas suffisante, mais nécessaire. Si certains historiens continuaient à opposer « petite » et « grande histoire », d’autres, avant Antoine de Baecque, avaient obligé « les historiens professionnels » à descendre de leur piédestal. Je me souviens quelle surprise avait causée Philippe Ariès en se déclarant « historien du dimanche » à l’instar des peintres amateurs du même jour. J’en avais perdu du coup une certaine honte de devoir à Miroir de l’Histoire...

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