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Charles et le livre magnétique

Féru de Charles Dickens, Jean-Pierre Ohl en est à la fois le biographe (Gallimard, coll. « Folio », 2011) et l’exégète peu académique. L’absence d’académisme n’étant pas ici synonyme de vulgarisation ou de galvaudage. S’il ne dissémine pas son amour du grand Anglais dans de vénérables essais équipés de notes copieuses, le romancier approche son modèle d’une manière savante mais personnelle…
Jean-Pierre Ohl
Le chemin du diable

C’est au cœur de ses fictions qu’il dispense un attrape-lecteurs puissant, d’autant plus efficace qu’il y est libre de ses mouvements, de son rythme et du décor dont il sait admirablement mettre en valeur les ombres, les personnages, les moments dickensiens. En 2004, Le Mystère d’Edwin Drood (1870), dernier récit inachevé du grand Charles, servait de fil conducteur à l’enquête de Monsieur Dick ou le Dixième Livre (La Table ronde, « La Petite Vermillon », 2017), un roman d’Ohl où l’hypothétique flirtait joliment avec le fantasme. Un chercheur était confronté à l’inconnu ...

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