A lire aussi

Livre du même auteur

Chaque nom cache une histoire

Une vieille femme est assise devant une corbeille rouge remplie de coupures de presse, de documents divers, de photos. Parmi ces photos, celle d’un chien nommé Barry, une sorte de saint-bernard qui a accompagné Kurt Franz, surnommé Lalka, « poupée » en polonais.

Ainsi commence Sonnenschein, le roman documentaire de Daša Drndic. La femme assise se nomme Haya Tedeschi. Elle a été professeur de mathématiques ; elle vit depuis presque toujours à Gorizia, non loin de Trieste. Malgré ses origines juives, elle n’a pas subi le sort des neuf mille Juifs italiens déportés. Le père de Haya a même été fasciste et a survécu. La vie de Haya, qu’elle aurait aimé vivre absente de l’Histoire, a pourtant connu un tournant tragique quand l’enfant qu’elle avait eu avec Kurt Franz a été enlevé. Et depuis, elle l’attend. C’est même cette attente qui fai...

La lecture des articles est réservée à la souscription d‘un abonnement spécifique
La lecture de cet article est soumise à la souscription d'un abonnement. Si vous possédez un abonnement, merci de vous connecter ci-dessous. Si vous souhaitez vous abonner, nous vous remercions d'utiliser un ordinateur plutôt qu'un téléphone ou une tablette

Vous êtes abonné(e)

Identifiez vous

Pas encore abonné(e) ?

Abonnez vous

Choisissez votre formule d'abonnement et accédez à La Quinzaine

Vous aimerez aussi