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« Chacun s’est enlisé plus profondément dans son ornière ». Entretien avec Éric Chevillard

Éric Dussert : Vous êtes un écrivain que l’on dirait aujourd’hui « métalittéraire ». Fictionnant tout en interrogeant la forme littéraire et ses enjeux, vous avez, avec le temps, proposé une interrogation de plus en plus intime de l’auteur et de ses rapports au lecteur, ce fastidieux raseur... Vos chroniques d’isolement vous ont-elles rendu à une salutaire solitude[1] ? 


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