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Ces femmes si possessives

Article publié dans le n°1050 (01 déc. 2011) de la Nouvelle Quinzaine Littéraire

Elles se nomment Amalia, Jeanne, Pauline, Minnie, Louise, Mina, Nettie. Elles sont mortes, mais encore bouillonnantes de leur ancienne vie, envolées dans un lieu magique où les a transportées leur amour maternel qui ne sait pas mourir.
Nathalie David-Weill
Les mères juives ne meurent jamais

Grâce à l’arrivée d’une « nouvelle », professeur de lettres à la Sorbonne morte il y a quelques instants dans un accident d’auto, et dont la grande culture sera notre fil d’Ariane au long de cette étrange lecture, nous apprenons vite qu’elles sont réunies au « paradis des mères juives ». Chacune d’elles a engendré non seulement un génie, mais un homme célèbre qui a « réussi » grâce à elles. Un énorme amour fusionnel, selon la légende ou la tradition, lie chaque « yiddische mamme » à son fils préféré.


Tout d’abord, ce paradis est merveilleus...

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