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Ce que le cinéma chercherait à saisir

Article publié dans le n°1183 (16 nov. 2017) de la Nouvelle Quinzaine Littéraire

Jean Paul Civeyrac est cinéaste. Le titre de son dernier film est Mon amie Victoria (2014), une adaptation du roman de Doris Lessing Victoria et les Staveney. Après un recueil d’articles, Écrit entre les jours (De l’incidence, 2014), Rose pourquoi laisse entendre combien son œuvre cinématographique travaille avec la littérature, la musique et la philosophie.
Jean-Paul Civeyrac
Rose pourquoi
(P.O.L.)

Un soir, il y a quelques années, à une époque sans doute où nous regardions davantage la télévision et consultions moins Internet, Jean Paul Civeyrac – pour tenir compagnie peut-être à une insomnie – est tombé par hasard, comme l’on dit, sur la séquence d’un film, de quelques minutes seulement, mais ces quelques minutes se sont éternisées dans sa mémoire et il a ressenti le besoin d’en élucider le « pourquoi » : un pourquoi, s’applique-t-il à démontrer, qui serait une des spécificités du cinéma. Le film en question, qu’il a identifié une dizaine d’années plus tard, est Liliom de...

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