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Voilà un titre de roman qui déplaira à beaucoup. Ce mot de “football” est associé à argent fou, mauvais gestes, combines, loi du plus fort, etc. Jean-Philippe Toussaint le sait. Comme il sait que les amateurs de football trouveront ce livre “trop intellectuel”. Pourtant, comme il l’écrit en préambule, “il me fallait l’écrire, je ne voulais pas rompre le fil ténu qui me relie encore au monde”.

Jean-Philippe Toussaint laisse aux sociologues, journalistes et autres spécialistes le soin de parler de ce qui entoure le football. Sa perspective est bien différente : « Je fais mine d’écrire sur le football, mais j’écris, comme toujours, sur le temps qui passe. » Il évoque son enfance à Bruxelles, son adolescence en France, le peu de goût de son père pour le foot mais la présence tutélaire d’un grand-père, les matchs joués dans le couloir, pendant lesquels on se projette dans un héros tout-puissant, ses habitudes de supporter, dont il se moque lui-même dans des parenthèses to...

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