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Les éditions Buchet-Chastel ont autorisé La Nouvelle Quinzaine littéraire à publier le début du Pascal que signe Michel Schneider dans la collection «Les auteurs de ma vie».

Blaise Pascal, comme tous les jansénistes, refusait de se faire tirer le portrait, mais à sa mort, en 1662, sa sœur, Gilberte Périer, demanda au peintre François Quesnel II, qui l’avait bien connu de son vivant, de le représenter à partir de son masque mortuaire et de ses souvenirs. Regardons ce visage. Les ténèbres lui font un cadre. La face est asymétrique, les arcades et les pommettes saillantes mais secrètement minées. Un front qui médite et des yeux qui rêvent ; le regard doux où se devine un éclat de mépris ; le nez long prolongeant comme une lame usée l’arc volontaire de...

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