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Benjamin Péret virgule même

Article publié dans le n°1116 (16 nov. 2014) de la Nouvelle Quinzaine Littéraire

Lorsque, en septembre 1955, je rejoins le groupe surréaliste tout armé de mes dix-neuf ans, l’accueil d’André Breton – et des autres membres du groupe – me fait chaud au cœur. J’ai aussitôt conscience d’avoir enfin trouvé mon milieu naturel ! Toutefois, une absence me chagrine, celle de Benjamin Péret.
Benjamin Péret
Dans la zone torride du Brésil (Ed. du Chemin de fer)
Benjamin Péret
Le déshonneur des poètes et autres textes (Acratie)

J’apprends bien vite que ce poète absolu, ce révolutionnaire intégral qui bouleverse ma vie par sa manière d’être, d’agir, de penser et de créer, est parti rejoindre son fils Geyser au Brésil, à la suite de graves problèmes de santé, sanctionnés par une hospitalisation. C’est le 7 juin 1955 qu’il a débarqué à Rio de Janeiro, et ce n’est que fin avril 1956 qu’il reviendra en France, auprès de ses amis. Onze mois d’absence au cours desquels il a accumulé expériences, expéditions et écrits divers ; par exemple, son étude portant sur le « Quilombo des Palmares », cette révolte...

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