Avant le désastre

Article publié dans le n°1181 (16 oct. 2017) de la Nouvelle Quinzaine Littéraire

Sur le papier glacé noir se détachent les poèmes en caractères blancs. Les photographies, en noir et blanc, semblent venues d’un monde-trace qui s’efface.

L’épigraphe est empruntée à la tragédie de Shakespeare la plus sanglante, Titus Andronicus : on s’y massacre, mutile, brûle, et même dévore en famille. C’est la fin d’un empire, d’un monde. Devant l’accumulation des crimes, Marcus apostrophe son frère, Titus : « Now is a time to storm. » Quand les larmes sont épuisées, un seul choix, la rage !


Ces Jours redoutables nous font d’abord penser au « Jour de colère » (Dies irae) du chant grégorien. Mais ce sont aussi les yamim noraïm juives (littéralement « jours redoutable...

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