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Aux ombres aimées

Article publié dans le n°1185 (16 déc. 2017) de la Nouvelle Quinzaine Littéraire

Le titre même du dernier ouvrage de Jean Ristat affirme sa fidélité à un néobaroquisme très personnel, qui met en place la déconstruction puis la reconstruction de formes anciennes.
Jean Ristat
Ô vous qui dormez dans les étoiles enchaînés

Le participe passé passif, « enchaînés », devenu adjectif, ne concerne pas les étoiles : libres, elles ne retiennent pas ceux qui sont liés. Ce chœur difficilement atteignable peut bien s’éveiller s’il n’est qu’endormi, les ombres alors parleront. L’alexandrin est approximatif : un vers de douze ou treize syllabes (selon que l’on prononce ou pas le e final d’« étoiles »). Habillé du vocatif caractéristique du chant orphique, il nous fait entrer dans ce resurgissement des voix et des mythes.


La première partie, « Éloge funèbre de Monsieur Martinoty », dresse un nouveau to...

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