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Au fil de notations parfois décousues mais souvent passionnantes, le pianiste autrichien Alfred Brendel (né en 1931) nous livre dans cet ouvrage les réflexions que son expérience d’interprète (de grand interprète) lui a inspirées.
Alfred Brendel
Réflexions faites

La musique, on peut en parler de différentes manières. Brendel redoute les discours à tendance « psychologisante ». Il en donne un exemple caricatural quand il cite cette phrase trouvée dans un journal : « Quand mon regard surprend l’intérieur du genou d’une femme, j’ai l’impression d’entendre le premier mouvement de la Symphonie pastorale de Beethoven. » Plus que d’autres sans doute, les propos sur la musique se prêtent à « un flou extrême et un déluge de subjectivité qui n’ont d’intérêt pour personne ». Rien n’interdit pourtant l’analogie...

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