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Article publié dans le n°1182 (01 nov. 2017) de la Nouvelle Quinzaine Littéraire

Que porte le poète sur le seuil de son livre ? Apollinaire ou le « Transi » de Ligier Richier nous tendent leur cœur battant. Ici, plus modestement, « Il passe » devant nous « un oignon rouge / dans la main », avant d’évoquer plus loin « le gros cœur qu’on portait ».
Georges Guillain
Parmi tout ce qui renverse

Avec une majuscule comme un nom propre, même si on le rencontre aussi comme simple pronom de reprise, qui est ce « Il » ? On peut le lire comme le « je » de l’auteur, mis à distance, mais il comprend aussi le « nous ». Lecteurs, nous sommes ainsi invités à habiter les poèmes. La première partie, « Une histoire d’Il », nous raconte, au présent, les aventures de cet Il « dans l’extrême banalité // d’être ». Il se promène, regarde, écoute, voyage, découvre… Dans la seconde partie, « Quelques poèmes d’Il », Il écrit et lit. Georges Guillain tient à accueillir les lecteurs dans ses l...

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