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Apprendre à mourir

Dans un récit étiqueté comme « roman » par son éditeur, Serge Koster cherche à conjurer la mort en s’adressant à une trinité de Michel : Cohen, Tournier et Montaigne. Ce sont des interlocuteurs complexes, surtout l’auteur des Essais. Koster lui rend visite sur son lit de mort, se transportant en 1592 par le moyen d’un voyage fluide et magique.
Serge Koster
Montaigne, sans rendez-vous

Le déclic fut pour Koster la mort de son beau-père et celle de Maurice Nadeau, en quelque sorte des pères par procuration pour lui, Nadeau ayant publié le premier de ses romans. Leur disparation le conduit à prendre acte de sa solitude face à l’Adversaire : dorénavant, il sera en première ligne.


Comment réagit-on lorsqu’on regarde de près le néant ? La question religieuse est fondamentale, et l’auteur n’a jamais été de ceux qui esquivent ce sujet épineux. Soyons clairs : Serge Koster est juif. Il le savait déjà pendant la Seconde Guerre mondiale, quand des paysans ...

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