Apollinaire en ses incarnations

Tenter d’éclairer la vie et l’œuvre d’une personnalité parmi les plus complexes qui furent, d’un écrivain entre tous « ondoyant et divers », Laurence Campa a mesuré d’emblée l’ampleur et la difficulté de la tâche, son introduction en témoigne, qu’elle n’a pas choisi pour rien d’appeler « prologue », comme on ferait d’un ouvrage d’imagination et par exemple d’une pièce de théâtre.
Paul Léautaud
Guillaume Apollinaire

C’est là une posture initiale d’honnêteté biographique (Apollinaire étant insaisissable, je ne le saisirai pas tout entier, malgré mes efforts), mais aussi d’ambition créatrice (si Apollinaire me résiste, je l’inventerai), qui aboutit à une double réussite, la seconde étant moins éclatante toutefois que la première, le contraire eût été étonnant.


Le lecteur apprendra donc beaucoup en matière factuelle, particulièrement sur les débuts et la fin d’une trajectoire en tous points insolite. Certes, les responsables, aujourd’hui disparus, d’Apollinaire dans la Pléiade, Michel Décaudin ...

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