Sur le même sujet

A lire aussi

Angoisse de la langue

Aprèsson très beau livre surAmbroise Paré, Jean-Michel Delacomptée revient au Grand Siècle en entreprenant la vie de Bossuet comme celle d’un homme qui « a fait bouger la langue ». Il interroge ainsi, non pas la simple biographie, mais l’aventure même de la langue, son rapport au temps qui la produit, la manière dont l’Homme se conçoit, lesinquiétudes que notre société provoque.

« Il y a longtemps qu’on ne lit plus Bossuet », celui dont Claudel disait qu’il était « le grand maître de la prose française ». Néanmoins, il n’a pas proprement disparu, et il demeure comme une ombre sur la littérature, « peu lu, plus vivant que jamais ». Le paradoxe structure le livre, manière de colonne vertébrale d’un ouvrage consacré à « un immense inconnu ». À la fois cheminement de lecture, questionnement sur une vie, sur une œuvre animée, Langue morte s’attache à la vie d’un grand prosateur et de l’un de ses l...

La lecture des articles est réservée à la souscription d‘un abonnement spécifique
La lecture de cet article est soumise à la souscription d'un abonnement. Si vous possédez un abonnement, merci de vous connecter ci-dessous. Si vous souhaitez vous abonner, nous vous remercions d'utiliser un ordinateur plutôt qu'un téléphone ou une tablette

Vous êtes abonné(e)

Identifiez vous

Pas encore abonné(e) ?

Abonnez vous

Choisissez votre formule d'abonnement et accédez à La Quinzaine

Vous aimerez aussi