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Ambiguïté de la survie

Un premier roman subtil et parfois fulgurant, qui dépasse les apparences d’un livre sur la guerre pour énoncer quelque chose de plus essentiel et de plus abstrait sur la dérive des personnalités, le poids du passé et des fautes commises, les fables qui font tenir l’existence, l’ambiguïté de la survie et la grâce des mots qui nous libèrent.

Jonas, à Ninive, ne comprend pas la miséricorde de son Dieu et s’emporte. Stephen Dau, dans son premier roman, interroge les sentiments colériques, la fureur qui déborde de soi, envahit tout et ne trouve pas d’exutoire, nous confrontant à l’incompréhension que l’on a de soi-même, des troubles effrayants qui nous assaillent, de notre terreur devant ce qui nous anime au plus profond. Plutôt que la résurrection métaphorique qui sous-tend le mythe de la baleine, Dau s’aventure à comprendre pourquoi les êtres se haïssent eux-mêmes et ne peuvent se réconcilier avec leur part la plus obscure.

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