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Alep, mon amour

Article publié dans le n°1147 (16 mars 2016) de la Nouvelle Quinzaine Littéraire

Syrien, né de parents kurdes, l’écrivain Niroz Malek refuse de s’exiler comme tant de ses compatriotes. Il a choisi de demeurer à Alep, sous les bombes, d’où il nous donne un roman qui se situe entre témoignage et poésie.
Niroz Malek
Le promeneur d'Alep

« Comment pourrais-je laisser Naguib Mahfouz ? Comment pourrais-je laisser le Roi Lear seul face à son destin ? Comment ne pas inciter Hamlet à mettre fin à ses tergiversations auxquelles je n’ai jamais adhéré ? Comment pourrais-je interrompre le dialogue avec Raskolnikov, au sujet du châtiment divin et du jugement profane des hommes ? Et qui défendrait ces statuettes de Pouchkine et de Gogol, ces photos de Tchekhov et Hemingway ? Qui protégerait de la destruction les vinyles de Beethoven, de Tchaïkovski et Rachmaninov ? […] Tu sais que derrière moi, dans ce bureau, ce ne so...

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