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Alan au pays des merveilles

Article publié dans le n°1015 (16 mai 2010) de la Nouvelle Quinzaine Littéraire

« Le merveilleux est toujours beau, n’importe quel merveilleux est beau, il n’y a même que le merveilleux qui soit beau ». Lorsque, dans le Manifeste du surréalisme, André Breton pose cette affirmation, il écarte du même coup le côté éventuellement « puéril » d’un merveilleux de pacotille pour exalter un « merveilleux adulte », arme absolue contre le rationalisme et le réalisme vulgaire qui dominent notre société ; et c’est vers Lewis, Young, Maturin, Arnim, Nerval ou Lautréamont (notamment) qu’il se tourne tout naturellement.
Tufic Makhlouf Akl
A travers le cristal d'Alan Glass

De même, le fantastique se trouve-t-il évacué, dans la mesure où il n’est le plus souvent qu’un simple jeu de l’esprit, une fiction sans conséquence. Le merveilleux, lui, engage l’affectivité tout entière, parce qu’il procède d’un mouvement vital. « Le merveilleux trouve son origine dans le conflit permanent qui oppose les désirs du cœur aux moyens dont on dispose pour les satisfaire », écrira Pierre Mabille, ce médecin et écrivain proche des surréalistes, dont on ne cesse, périodiquement, de « redécouvrir » l’œuvre.

Alan Glass – la transparence même, comme ...

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