A lire aussi

Adresses

 Didier Blonde « traverse la ville comme une bibliothèque », recensant les lieux et les êtres fictifs qui la peuplent pour offrir au lecteur, à la manière d’un jeu de piste, des confidences et des réflexions réjouissantes. 
Didier Blonde
Carnet d'adresses (Gallimard (L'un et l'autre))
Didier Blonde
Répertoire des domiciles parisiens de quelques personnages fictifs de la littérature (La Pionnière)

« Oui, ça commencera ici : entre le troisième et le quatrième étage, 11 rue Simon-Crubellier. » Voici ce qu’écrit Georges Perec au début de La Vie mode d’emploi, produisant ainsi l’archétype de ce que Didier Blonde poursuit dans ce petit livre, ce qui commence et grossit pour faire exister un livre, pour lui conférer une dimension, lui apporter une réalité déjouée, intrusive, blessante en même temps que jouissive : un lieu. Puisqu’« il suffit d’une seule adresse pour faire tout un livre ». Ce promeneur littéraire en quête d’adresses établit la fiction dans le l...

La lecture des articles est réservée à la souscription d‘un abonnement spécifique
La lecture de cet article est soumise à la souscription d'un abonnement. Si vous possédez un abonnement, merci de vous connecter ci-dessous. Si vous souhaitez vous abonner, nous vous remercions d'utiliser un ordinateur plutôt qu'un téléphone ou une tablette

Vous êtes abonné(e)

Identifiez vous

Pas encore abonné(e) ?

Abonnez vous

Choisissez votre formule d'abonnement et accédez à La Quinzaine