A lire aussi

À table !

Article publié dans le n°1133 (01 août 2015) de la Nouvelle Quinzaine Littéraire

Le 15 septembre 1774, de jeunes militaires, accompagnés d'un serviteur, Lazare, empruntent le coche d'eau depuis Paris : ils se rendent en Bourgogne. En chemin, ils pique-niquent. Arrosé de vin de Haut-Brion, un pâté en croûte est la pièce de résistance de leur repas.  
Jean-Claude Bonnet
La Gourmandise et la faim. Histoire et symbolique de l’aliment (1730- 1830)

« Une planche sur nos genoux ;
Voilà notre table dressée ;
Par-dessus, la feuille de choux
Tient lieu de nappe damassée.
D’abord un énorme pâté
Présente ses flancs redoutables,
Bien et dûment empaqueté
Dans un long Discours sur les fables,
Et dans l’Ode à Sa Majesté.
Ce pâté fut cuit par Le Sage,
Par ce pâtissier si vanté,
Dont le beau nom sera chanté
Par les gourmands du dernier âge,

La lecture des articles est réservée à la souscription d‘un abonnement spécifique
La lecture de cet article est soumise à la souscription d'un abonnement. Si vous possédez un abonnement, merci de vous connecter ci-dessous. Si vous souhaitez vous abonner, nous vous remercions d'utiliser un ordinateur plutôt qu'un téléphone ou une tablette

Vous êtes abonné(e)

Identifiez vous

Pas encore abonné(e) ?

Abonnez vous

Choisissez votre formule d'abonnement et accédez à La Quinzaine