A lire aussi

A distance

Poursuivant dans la veine minimaliste et sociologique de Nos plus beaux souvenirs et d’Emily, Stewart O’Nan épure son récit jusqu’à une forme d’épuisement et opte pour un dispositif efficace qui semble clore un pan de son œuvre en lui assignant une certaine valeur ironique. Un roman qu’il faut lire avec un grand sentiment de distance.
Stewart O'nan
Les joueurs

« Ils allaient passer leurs derniers jours en tant que mari et femme comme les tout premiers, presque trente ans auparavant, aux chutes du Niagara, comme si, de l’autre côté de la frontière, près de ce légendaire et tumultueux chaudron des nouveaux départs, loin de toute créance domestique qui sapait leur quotidien, ils avaient une chance de se retrouver l’un l’autre. » Sur cette trame contrastée qui fait naître un certain sentiment nostalgique, O’Nan brosse le portrait d’un couple de quinquagénaires à la dérive, comme abasourdis de vivre une vie qui lentement se défai...

La lecture des articles est réservée à la souscription d‘un abonnement spécifique
La lecture de cet article est soumise à la souscription d'un abonnement. Si vous possédez un abonnement, merci de vous connecter ci-dessous. Si vous souhaitez vous abonner, nous vous remercions d'utiliser un ordinateur plutôt qu'un téléphone ou une tablette

Vous êtes abonné(e)

Identifiez vous

Pas encore abonné(e) ?

Abonnez vous

Choisissez votre formule d'abonnement et accédez à La Quinzaine